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Les Étoiles s’éteignent à l’aube de Richard WAGAMESE

traduit de l’anglais par Christine Raguet. Editions Zoé, collection « Ecrits d’ailleurs »

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Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.



Une vie entière de Robert SEETHALER

traduit de l’allemand par Elisabeth Landes. Editions Sabine Wespieser

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Bien souvent dans le restant de sa vie, Andreas Egger repensera à ce matin de février 1933 où il a découvert le chevrier Jean des Cornes agonisant sur sa paillasse. Dans une hotte arrimée à son dos, il l’a porté au village, sur un sentier de montagne de plus de trois kilomètres enfoui sous la neige. Pour se remettre d’aplomb après cette course hallucinée, il fait halte à l’auberge : quand le corsage de Marie, la jeune femme qui lui sert son schnaps, effleure son bras, une petite douleur l’envahit tout entier. Andreas Egger a déjà trente-cinq ans alors, et il a construit sa vie tout seul : orphelin, il a été recueilli à quatre ans par une brute dont les coups l’ont rendu boiteux. Malgré cela, comme il le dit à Marie au moment de lui demander sa main : un homme doit « élever son regard, pour voir plus loin que son petit bout de terre, le plus loin possible. »
On ne lâche pas ce saisissant portrait d’un homme ordinaire, devenu bouleversant parce qu’il ne se donne d’autre choix que d’avancer.



Et que celui qui a soif, vienne de Sylvain PATTIEU

Editions Le Rouergue, collection « La Brune »

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Comment écrire aujourd’hui un roman de pirates? C’est le défi qu’a relevé Sylvain Pattieu. Il rend hommage à ce genre populaire tout en l’enrichissant du regard de l’écrivain contemporain qu’il est. Avec lui, nous embarquons donc à bord de quatre bateaux, un négrier, un vaisseau pirate, un galion français et un navire marchand hollandais. Chacun d’eux transporte sa cargaison de personnages fascinants : César l’esclave bientôt révolté, Manon prostituée française déportée, Arjens, armateur d’Amsterdam habité par la foi, Karl, soldat travesti. Batailles navales, histoires d’amour, complots, vengeance : le roman foisonne d’intrigues croisées, et dans ce passage vers le Nouveau Monde, dans la rencontre avec la piraterie, les destins en sont bouleversés. Réflexion sur la première mondialisation, ode à la liberté et à l’égalité.



Un bon garçon de Paul McVEIGH

traduit de l’anglais par Florence Lévy-Paolini. Editions Philippe Rey

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Irlande du Nord, années 80, en plein conflit entre catholiques et protestants à Belfast. Mickey, le narrateur, vit sa dernière journée à l’école primaire. Bon élève, il se réjouit d’avoir été admis dans une grammar school et d’échapper ainsi à ses condisciples. Mais, lors d’un surréaliste rendez-vous chez le directeur, il apprend que son père a dépensé l’argent de sa scolarité. Ce sera donc St. Gabriel, le collège de base fréquenté par les gamins du coin. L’IRA, les bombes, les émeutes, les affrontements avec l’armée britannique sont omniprésents dans sa vie.
Avec beaucoup de sensibilité, de tendresse et d’humour, Paul McVeigh réussit à nous faire partager le point de vue et l’innocence du petit Mickey. Là est la grande force de ce roman : donner à nos yeux d’adultes ce regard d’enfant.



Les obus jouaient à pigeon vole de Raphaël JERUSALMY

Editions Bruno Doucey, collection « Sur le fil »

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1916 : tranchée de première ligne, au lieu-dit le Bois des Buttes. Le 17 mars, le sous-lieutenant Cointreau-whisky, alias Guillaume Apollinaire, engagé volontaire, reçoit un éclat d’obus à la tempe.
Raphaël Jerusalmy nous entraîne aux côtés de ses hommes en un cruel et palpitant compte à rebours, heure par heure avant l’impact.



Giboulées de soleil de Lenka HORNÁKOVÁ-CIVADE

Editions Alma

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Elles s’appellent Magdalena, Libuše et Eva et partagent le même destin : de mère en fille elles grandissent sans père. Mais de cette malédiction, elles vont faire une distinction. Chacune a sa façon, selon sa personnalité, ses rêves, ses lubies, son parler et l’époque qu’elle traverse. Malgré elles, leur vie est une saga : Magdalena connaîtra l’annexion nazie, Libuše les années camarades et Eva la fin de l’hégémonie soviétique. Sans cesse des imprévus surgissent, des décisions s’imposent, des inconnus s’invitent. À chaque fois, Magdalena, Libuše et Eva défient tête haute l’opinion, s’adaptent et font corps. Au fond, nous disent-elles, rien n’est irrémédiablement tragique, même les plus sombres moments.



Shots de Guillaume Guéraud

Editions Le Rouergue, collection « La Brune »

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William avait l’habitude de prendre des photos. Il a donc emporté son appareil quand il est parti à la recherche de son frère disparu à Miami. Avec l’intention de raconter cette histoire sous forme de récit photographique.
Une enquête à travers Little Havana et Key Biscayne. Du petit banditisme à l’extrême-droite cubano-américaine jusqu’au vaudou haïtien.
De Marseille à Miami, la traque d’un frère disparu : un polar familial original, sous la forme d’un album photo aux images disparues.



Dulmaa de Hubert FRANÇOIS

Editions Thierry Marchaisse

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Dans l’avion qui la ramène en Mongolie, Elisa fait un rêve insensé, aux allures prémonitoires. Rapt, lutte, poursuite à cheval dans la steppe ; elle se voit même commettre un meurtre dans un monastère. Ce voyage accomplit la promesse faite à son père mourant : retrouver Dulmaa, sa mère, qui les a abandonnés lorsqu’elle était enfant, sans un mot d’explication, pour retourner dans son pays natal. Sa quête mènera la jeune femme aux confins d’un monde où chacun doit composer sans cesse avec les mères, les anciens, les rites et les esprits. Elle n’y survivra qu’avec l’aide d’Ovoo, son grand-père aux mille ruses, d’un étrange molosse et d’une monture infatigable. Une épopée sauvage, entre tradition et modernité, humour et spiritualité, qui va faire de « l’inconnue de Khankh » une légende vivante.



Désorientale de Négar DJAVADI

Editions Liana Levi, collection « Littérature française »

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Tenir à distance sa culture, son pays natal, sa famille… c’est ainsi que Kimiâ Sadr vit l’exil. Elle a fui l’Iran à dix ans avec sa mère et ses soeurs pour rejoindre la France. Pourtant, malgré elle, lors des heures passées à l’hôpital Cochin où elle attend l’issue d’un long protocole d’insémination artificielle, elle est rattrapée par ses souvenirs. Dans un monologue joyeusement désordonné, Kimiâ déroule toute l’histoire de sa famille.
Un roman familial, politique et rock and roll sur l’Iran d’hier et la France d’aujourd’hui.



86, année blanche de Lucile BORDES

Editions Liana Levi, collection « Littérature française »

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Lucie, Ludmila et Ioulia racontent tour à tour quinze jours du printemps 86 où le temps semble suspendu. À La Seyne-sur-Mer, Lucie, adolescente, s’inquiète du trajet du nuage radioactif que les chaînes de télé ont l’air de retenir au-dessus de la frontière. À Prypiat, ville-vitrine d’URSS, Ludmila, communiste disciplinée, veut croire que tout est sous contrôle. À Kiev, la vraie catastrophe pour Ioulia est le départ de son jeune amant français. Des deux côtés du nuage, deux visions de la société s’opposent. A l’est, ceux qu’on appellera « les liquidateurs » courent ensemble pour neutraliser les conséquences de l’accident. A l’ouest, le père de Lucile se couche pour ne pas voir la fin annoncée des chantiers navals et du syndicalisme.



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